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3 conseils pour se débarrasser de ses pensées négatives

7 nov. 2019







 Mes chenilles transplantées, 



Encore un nouvel article développement personnel. Vous savez que cette thématique m’intéresse de plus en plus et étant donné vos retours positifs, j’ai vraiment envie de partager mon expérience avec vous !
Je me base toujours sur le podcast de Clotilde Dusoulier, qui s’intitule Oui Change ma Vie. Je prends vraiment plaisir à l’écouter ou le réécouter (selon le degré d’intensité de certains épisodes) presque quotidiennement. La dernière fois, je vous ai parlé de l’indépendance émotionnelle et d’une pratique très simple pour arriver à prendre du recul sur ses émotions.
Aujourd’hui, je vais aborder avec vous quelques astuces pour se débarrasser de certaines pensées négatives et ne pas se laisser ainsi déborder par ses émotions dans des situations de la vie quotidienne.
Là encore, je me base sur les épisodes de Clotilde qui m’ont vraiment été d’une aide précieuse pour arriver à me distancer de mes pensées et de mes émotions. Je n’écoute qu’un épisode par jour maximum, pour bien assimiler les concepts et surtout, bien me les approprier pour mieux les appliquer. Chaque épisode contient tellement d’outils pour l’esprit que j’ai peur de ne pas m’y retrouver si j’en écoute trop le même jour. J’aime bien l’idée de laisser mûrir en moi les notions abordées.
Donc, voici quelques conseils pour arriver à faire évoluer ses pensées négatives: 

1." C’est bien parce que" (épisode 021)


Cet outil-là est mon préféré car je peux l’appliquer dans n’importe quelle situation, immédiatement, ce qui n’est pas forcément le cas pour les autres méthodes (je parle pour moi évidemment).
"C’est bien parce que" consiste à essayer de trouver quelque chose de positif à chaque déconvenue émotionnelle. Comme si toute expérience, même négative, nous apprenait quelque chose. Si on réfléchit bien, cela fait sens : lorsque nous avons un ami ou un proche qui traverse une expérience négative, notre réflexe est souvent de le réconforter en lui disant : « Bon, ce qui t’arrive n’est pas agréable, mais si tu réfléchis bien, regarde ce que ça t’a apporté…. » On le fait pour nos proches, mais on applique plus rarement cette méthode pour nous-mêmes.
L’exemple parfait est une rupture sentimentale : Même si sur le coup, on se sent au bout du rouleau et démoralisé, on peut essayer de se dire (après coup) que finalement, cette expérience nous a rendu plus fort ou que sans cette rupture, nous n’aurions jamais renoué avec cette amie-là, ou bien que nous n’aurions jamais rencontré telle personne…. Bref, on peut toujours trouver quelque chose de positif dans le négatif. Pour moi, cette méthode peut être reliée à la maxime  Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort .
Je peux vous donner comme exemple personnel les quelques commentaires haineux que j’avais reçus sur Instagram à propos de mon article sur mon expérience de maman. Je dois vous avouer que, même si je m'attendais à une possible polémique, j’ai tout de même été quelque peu décontenancée par la violence de certains propos. Mais j’ai réussi à me poser sur le problème en nommant les pensées désagréables que ces commentaires suscitaient en moi. Une fois ces pensées clairement énoncées, avec calme et sérénité, j’ai décidé de voir le côté positif des choses: Pourquoi cette situation est positive? Que m’a t-elle apporté finalement?
C’est bien, parce que...
Eh bien, cette expérience m’a appris que j’étais courageuse et solide. Mon article a permis de pointer du doigt un malaise dans lequel se sont reconnues beaucoup de mamans. J’ai découvert ainsi un immense élan de solidarité, une vague d’amour sur mon blog et mon compte Instagram qui m’ont touchée au plus haut point. Mon article a été partagé une cinquantaine de fois et m’a permis de rencontrer de nouvelles personnes bienveillantes et intéressantes. Il est donc mille fois plus
salutaire de voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide, vous ne trouvez pas? Dans ce cas précis, je suis sortie grandie de cette expérience.

Je l’utilise beaucoup quand je rencontre des émotions désagréables et négatives.

2. Les maths et le théâtre (épisode 24)


Voici un autre moyen d’arriver à démêler ses pensées et ses émotions quand quelque chose de désagréable nous arrive : le principe est très simple : il s’agit de différencier les faits objectifs (les maths) de notre ressenti subjectif (le théâtre). Ça peut paraître tout bête et évident (c’est souvent ce que je me dis quand j’écoute les conseils de Clotilde), pourtant, l’avez-vous vraiment mis en pratique quand vous en avez besoin ? Des fois, on y pense confusément, sans trop mettre de mots dessus, en tout cas, c’est ce que j’avais tendance à faire avant. Maintenant, je prends le temps de me poser sur la situation et de distinguer ce qui relève des circonstances neutres et ce qui relève du drame personnel que j’ai inventé autour du problème : 

Je vous donne un exemple concret:
 La situation objective (les maths) : Il y a quelques mois, j’ai été convoquée pour une réunion professionnelle à laquelle je n’avais pas envie d’assister. Le créneau horaire était plus que mal choisi, surtout pour moi, qui travaille sur deux établissements, loin de chez moi. Ça, c’est la circonstance neutre, les maths: un fait objectif que l'on pourrait prouver dans un tribunal. 

Le psycho-drame que je me suis inventé autour (le théâtre:

J’étais toute stressée à l’idée d’avoir à expliquer à la personne responsable que je ne viendrais pas à la réunion. C’est là que commence le cinéma : J’ai commencé à me dire que j’allais passer pour une fainéante à ses yeux, que je risquais de récolter une remarque désobligeante, que ça allait me contrarier etc.… 

Stop! J'ai essayé de faire un travail sur moi-même: J’ai décidé d’évincer tout le cinéma de ma tête : après tout, je n'avais aucune idée de comment cette personne allait réagir à mon absence. Peut-être allait-elle me faire une remarque désobligeante. Ou pas. Peut-être n'allait-elle même pas remarquer mon absence. En fait, cela ne servait à rien de me torturer l’esprit avec des pensées négatives. J’ai choisi d’avoir des pensées positives à ce sujet : Je suis une maman qui aime raconter une histoire à ses enfants le soir. J’ai envie de rentrer tôt pour profiter d’eux. Je suis fière de ce choix. Par ailleurs, je sais que je suis une enseignante consciencieuse, soucieuse de bien faire. Je pose simplement des limites , des balises entre ma vie personnelle et professionnelle. Si les gens le comprennent, c’est super. S’ils ne le comprennent pas, c’est tant pis, cela ne me concerne pas en fait. Ma charge émotionnelle s’arrête là où commence celle des autres. Résultat, j’ai passé une très bonne semaine, sans me poser de questions et, petit coup de pouce du destin, j’ai reçu un très joli compliment sur mon travail cette même semaine. 

3. A chacun ses émotions, nous sommes notre meilleur allié (épisode 08)


Cela m’amène au point suivant : on ne peut pas contrôler les émotions des autres. C’est perdre son énergie que d’essayer d’avoir une influence sur ce que pensent les autres de nous. En revanche, essayer de choisir ses pensées, faire jaillir en nous des émotions agréables, ça c’est de notre ressort et en plus, c’est possible ! Comprendre cela est vraiment libérateur. 

Je vous donne un exemple: Sur un de mes lieux de travail, j’ai souvent affaire à une personne très désagréable et condescendante, qui ne manque pas une occasion de me faire une remarque ambiguë. Au début de l’année scolaire, ça m’a passablement contrariée. Je ne cessais de me demander ce que j’avais pu faire de mal pour que cette personne se comporte de la sorte avec moi. Je trouvais cela injuste, j’avais tendance à me victimiser, à juger cette personne comme mesquine, voire méchante. Au final, toutes ces pensées ne me servaient à rien et ne faisaient qu’envenimer ma situation émotionnelle. Ça, je l’ai compris grâce à Clotilde.

 J’ai donc décidé d’essayer de changer mes pensées au sujet de cette situation (On appelle cela le modèle de Brooke). J’y reviendrai si vous voulez dans un prochain article). Au lieu de me dire: Mais qu’ai-je bien pu lui faire pour qu’elle se comporte comme cela? Pourquoi est-ce que je ne trouve jamais la répartie pour lui répondre? Je suis trop faible, je n’arrive jamais à répondre à ce genre de personnes etc etc...J’ai décidé de penser cela: Je n’ai absolument aucune emprise sur ce que cette personne peut penser de moi. Je ne peux rien faire pour qu’elle m’aime bien et surtout, je n’ai plus envie de gaspiller mon énergie dans ce combat émotionnel inutile. Cette personne est donc libre de penser ce qu’elle veut de moi, en fait, cela ne me concerne pas. De même, je ne peux pas l’empêcher de faire des remarques mesquines, c’est son droit. Mais je n’y accorderai plus d’importance. Clotilde parle d’un joueur de Ping Pong, qui décide quelles balles il va ou non renvoyer. Eh bien j’ai décidé que je laisserais désormais tomber ces balles sans les renvoyer. Je garde mon énergie pour les balles qui en valent la peine. 

De même, j’ai cessé de me tracasser sur mon incapacité à répondre du tac au tac quand je me sens agressée. Désormais, je pense ceci: Je suis une personne gentille et bienveillante. J’ai pratiquement toujours le sourire et un mot gentil pour chacun. C’est donc normal que je ne puisse pas répondre du tac au tac à la mesquinerie. J’en suis incapable. J’en serai toujours incapable en fait. Ce n’est pas grave, c’est même bien. Les gens m’aiment pour ma gentillesse et ma joie de vivre. Hier encore, on m’en faisait la remarque au travail. C’est donc bien ainsi.
Vous voyez, c’est cela le modèle de Brooke: On part d’une circonstance (ici, c’est la personne qui me fait des remarques désobligeantes) et on décide de changer la pensée qu’on a de cette situation (ici, j’ai décidé de ne plus me culpabiliser de ne pas savoir répondre. J’ai pris les choses sous un autre angle: Je suis quelqu’un de bienveillant et de diplomate. Ce que pense et dit cette personne ne me concerne plus. Du coup, l’émotion provoquée par cette pensée n’est plus négative: on passe du sentiment d’injustice et d’impuissance à de l’indifférence, voire de la sérénité, ce qui est la cerise sur le gâteau. Mais je vous rassure, ce n'est pas encore mon cas!

Conclusion



Depuis que j’écoute le podcast de Clotilde, je suis beaucoup moins sujette aux coups de blues et à la tristesse passagère. Je ne sais pas si c’est le fait de s’appesantir sur mes émotions et mes pensées, de les nommer et les accueillir telles qu’elles soient, les agréables comme les désagréables, mais je suis sur un petit nuage depuis plusieurs mois. Je me sens beaucoup plus sereine qu’avant, beaucoup plus détachée des contingences du quotidien. Je me sens plus ancrée dans le moment présent, j’ai l’impression de mieux vivre, d’être là, dans l’instant. C’est vraiment très apaisant. Je vous en reparlerai ! Alors, ça n’empêche pas les déconvenues personnelles ou professionnelles, rassurez-vous ! Mais les émotions négatives provoquées par ces déconvenues durent beaucoup moins longtemps qu’avant, et parfois même, elles se dissipent aussi vite qu’elles sont venues. 

Est-ce que cet article vous parle? Est-ce que vous vous sentez parfois happés par vos émotions, vous aussi?
Des bécots,

Frau PrunO.

2 commentaires :

  1. Coucou. Merci pour cet article très intéressant. J'espère arriver à mettre en application ces conseils. Pour le 1er point, j'y arrive après coup (parfois au bout de quelques années), par contre pour les 2 autres points, c'est plus compliqué. Dans les 2 cas, il fait arriver à se détacher du regard des autres, et ça j'ai encore beaucoup de mal à le faire, notamment au niveau professionnel. Gros bisous

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  2. J'aime beaucoup et je vais essayer de l'appliquer....

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