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Samedi 12 octobre 2019

20 oct. 2019





Mes bigoudis freudiens,


La reprise du blog signifie également la reprise de cette rubrique arrêt sur image. Bien qu'elle soit assez récente, il me semble que certaines d'entres vous l'aimaient bien. Et ça tombe bien parce que moi aussi, je l'aime bien, cette rubrique. Elle me fera de jolis souvenirs pour plus tard..
Pour parler de la journée du samedi 12 octobre, je me vois obligée de vous parler de la soirée du 11 octobre, soirée very spechieule parce que nous avons récupéré les deux grands-pères des gnomes.
Oui, tout à fait. Chez nous, les grands-pères, c'est comme les kinder bueno, ça marche par deux.
Si vous voulez connaître l'origine de cette amitié complètement mignonne entre les deux grands-pères, je vous propose de vous rafraîchir la mémoire en relisant cet article. Vous verrez, c'est frais et bien écrit, aussi reboostant qu'un mojito.
Revenez. En vrai, je suis sympa.
Bon, où en étais-je? Ah oui, aux grands-pères. Mon papa à moi (n'est pas un gangster) (vous l'avez?) a profité d'un petit périple en terre mayennaise pour aller chercher sur sa route du retour le  papa de mon cher mari, (Pinces d'Or du nom). En effet, mon beau-père aime bien passer plusieurs semaines chez nous. Ca lui permet de profiter de ses petits enfants et de tester par la même occasion, la pérennité de notre couple.
Allez, pour la peine, je vous mets une petite photo des deux grands-pères, complètement gagas devant leurs petits enfants. Avec le degré de sévérité et d'austérité qui leur appartient, je vous laisse deviner si oui ou non, ils sont parvenus à ce que les deux gnomes finissent leur purée de céleris.



Une fois les retrouvailles entre les grands-pères et le reste de la famille consommées, nous avons congédié mon père. Croyez-moi, un grand-père par foyer, ça suffit largement. Le lendemain, (la fameuse journée du 12 octobre, donc) (vous suivez toujours?), nous avons décidé d'aller faire un tour à la mer. Ca tombe bien, il devait faire neuf degrés, avec un vent à décrocher un bœuf lozérien de sa prairie. Mais que voulez-vous, on est blogueur mouettes ou on l'est pas.

Mais avant d'aller gambader avec les goélands en polaire, il a fallu faire faire ses devoirs à mon fils. Et figurez-vous que le pauvre bougre est tombé sur une maîtresse psychopathe des devoirs cette année.



Il n'a pas moins de trente mots à apprendre par semaine, avec une dictée de la mort à la clef, of course. Et je ne vous parle pas des leçons de maths et de grammaire ainsi que des dizaines de pages de lecture quotidienne. Mon fils, quand tu seras admis à Lena, pense à faire une kassdédi à ta maîtresse de CE1.
Bref, samedi dernier, c'était le son -oi, pour notre plus grand bonheur. 

Après notre dur labeur qui nous a bien pris au moins une heure de notre temps ainsi que quelques secondes d'espérance de vie, nous avons mérité notre promenade en terre bretonne. Pardon. J'ai dit bretonne? En terre camarguaise.




La luminosité n'était pas optimale, mais mon fils, tout vêtu de jaune,  a rééquilibré la balance. Je ne sais pas s'il compte postuler pour une nouvelle version de la pub Cetelem  ou s'il projette de travailler aux PTT, ce gosse reste un mystère pour moi.

Le grand-père du côté paternel: un mélange entre Mac Lesggy et le Commandant Cousteau


Vous remarquerez que l'enfant second est collée H24 à son paternel: Depuis quelques semaines, elle ne jure que par lui et promet déjà de l'épouser quand elle aura lapidé sa génitrice à coups de petits poneys. Faîtes des gosses, qu'ils disent.

On a tout de même passé une très jolie journée. J'adore me rendre à la mer par ce temps mélancolique. Ca me donne envie de mettre mon ciré jaune et de m'enfiler une boîte de maquereaux en chantant du Renaud sur mon chalutier. Mais bon, j'avais d'autres projets pour la soirée. J'ai préféré me faire une raclette et regarder Netflix, hein.

Sur ce je vous laisse et vous souhaite un bon dimanche. Je ne suis pas certaine de publier quelque chose pendant les vacances, mais n'hésitez pas à me laisser un petit mot par ici. Ca me fait toujours tellement plaisir de vous lire.

Des bécots,

Frau PrunO.




12 commentaires :

  1. Aaaah ces promenades automnales les pieds dans le sable...
    L'appel de la mer (et des terres camarguaises) est si fort en ce moment !!

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    1. Le "Unknown" ?! Ton blog ne m'aime pas je crois !!
      Signé : Dinette et Paillettes

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    2. Ah, c’était donc toi, coquine ! Je ne comprends pas pourquoi mon blog dysfonctionne de la sorte…Gros bisous ma belle

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    3. Mais était-ce toi aussi sous l’article précédent ?

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  2. Et moi j’aime beaucoup quand tu nous racontes ta journée comme ça, merci !

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    1. Merci beaucoup ! Tu sais que j’ai laissé un commentaire sur ton dernier article, mais je crois qu’il n’est pas passé… Gros bisous!

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  3. Tu sais que je te kiffe ? Je ne me lasse pas de ton écriture, tu pourrais raconter tes dernières courses à la supérette que ça ne m’arrêterait pas.
    Je rigole toute seule devant mon écran, alors qu'on est lundi matin, que je suis transie de froid sous un plaid en moumoute en train d'essayer de faire un devis pour un truc qui s'annonce encore plus chiant que de passer le peigne à poux dans les dreads de mon second. Je n'ai qu'un mot à dire : merci.
    Je te remercie un peu moins pour le petit air qui s'est immiscé et que je fredonne désormais, "Il fait partie du ministère Hamer...".
    Des bécots !!

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  4. Et bien oui on l'aime cette rubrique de la vie de tous les jours! Avec un plus pour les grands-pères!
    Les enfants et la mode c'est tout un poème. Mais au bord de la mer, le style on s'en fiche. Parce que ce qui compte c'est quand même le bon air marin, le sable et les pieds dans l'eau, même par 0°!
    Bises ma belle

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  5. ps - par contre tu t'es un peu mélangé dans les dates - juste en passant...

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  6. Les choix vestimentaires des enfants... Un temps, mon aîné a eu une passion pour les motifs et les couleurs criardes. C'était vivifiant pour les yeux !

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  7. J'ai lu Camargue et raclette, mes yeux ont pétillé.
    Et même 12 grands pères n'auraient su me faire bouffer de la purée de cèleri. Non mais oh.

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  8. Coucou. Quelle belle journée même si le temps n'y était pas. Tu as réussi à nous y projeter. Bisous

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