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19 mars 2019

Les dérives du maternage proximal, l'avis d'une mère imparfaite





Mes cailles givrées,

Nos nombreux échanges suite à mon article qui s'intitule "Comment j'ai procédé à contre-courant pour que mes enfants fassent leurs nuits" m'ont donné l'idée de rédiger cet billet. Vos nombreuses remarques et idées ont vraiment nourri cet article de manière constructive et je vous en remercie.


  1. Les adeptes fanatiques


Je préfère le préciser de suite: je n'ai rien contre le maternage proximal: je l'ai adopté moi-même sur quelques points avec ma fille en faisant du co-dodo avec elle et en l'allaitant à la demande pendant six mois. Ce que je déplore, dans le maternage proximal, c'est le dogmatisme, voire le fanatisme de quelques adeptes. Ainsi, ce concept-même de maternage proximal est-il terni par les dérives extrémistes de certaines. Certaines, dis-je. Pas toutes, évidemment. D'ailleurs beaucoup de celles qui m'ont écrit le pratiquent aussi, avec intelligence et bienveillance.
 Vous le savez certainement, j'ai reçu quelques commentaires haineux sur Instagram. A l'heure où je vous parle, je sais que l'article en question va être relayé sur le Huff'Post. Je m'attends donc à d'autres retours haineux. Mais je ne donnerai pas  suite à ce genre de remarques stupides et stériles. J'envisage également (sous vos conseils), de bloquer les personnes agressives. Pourquoi cela? Tu blogues, mais tu refuses le dialogue, diront certaines. Non, je ne refuse pas le dialogue, quand il repose sur les bases du respect. Mais les insultes sont un contresens au concept même de dialogue.
Bref, je vous dis tout cela car je trouve  grave de ne pas pouvoir donner son expérience de maman sans risquer de se faire insulter. Si vous lisez certains commentaires sous l'article dont je vous parle, vous verrez qu'il y a certaines mamans qui m'ont dit ne pas avoir osé avouer qu'elles avaient laissé leur bébé pleurer ! Certaines ont essayé cette méthode, et se sont faites agresser verbalement par d'autres mamans, que ce soit sur des forums ou dans le vraie vie. C'est absolument scandaleux.


 2. Le maternage proximal, un choix parmi d'autres


Tout se passe comme si les fanatiques du maternage proximal détenaient la vérité absolue sur la façon de se comporter en tant que maman. Une chose est sûre: elles détiennent leur vérité, mais pas la vérité absolue, non. Chacun est libre de procéder comme il veut avec son bébé. Certaines lectrices ont été stupéfaites de la violence des commentaires sur Instagram. Non, les gars, je ne viens pas de confesser que je torturais des bébés chats dans ma cave, ni que je laissais mon bébé sur le balcon en hiver pour ne pas entendre ses pleurs. Non, je vous explique comment j'ai procédé pour apprendre à mon bébé à faire ses nuits, sans me lever toutes les deux secondes pour accéder à ses demandes.
C'est un mode de fonctionnement, qui n'est pas puni par la loi, il me semble. Il est même recommandé par beaucoup de pédiatres. C'est fou, non? Alors, non, je n'ai pas eu affaire à des pédiatres arriérés. Celui de mon fils était même un médecin très réputé à Paris. Celle de ma fille était une allemande, adepte d'homéopathie et de médecine douce. Rien avoir avec Josef Mengele, à priori. En lisant vos commentaires, je vois que je ne suis pas la seule à avoir eu des professionnels de santé qui nous soutenaient dans cette alternative,.
"Ah, le fameux syndrome de la blouse blanche!" Ai-je entendu. Tu crois tout ce que te dis ton médecin? Heu... Comment te dire... En tout cas, je préfère croire ce que dit mon pédiatre que les propos d'une mère enragée sur les réseaux sociaux.
Bref, tout cela pour vous dire que j'ai fait un choix pour que ma fille fasse ses nuits, qui ne correspond pas au maternage proximal. Certaines ont fait comme moi, d'autres non. Certaines ont testé plusieurs méthodes, ont essayé plusieurs choses, se sont fait leur avis par elles-mêmes, ce qui est la meilleure méthode, je pense. Heureusement que le choix existe! Sinon, nous serions toutes condamnées à suivre une seule et même marche à suivre sous peine d'être jetées en prison. On est pas loin de The Handmaid's tales. La liberté, les gars.



3. Les alternatives au maternage proximal


Donc, oui, il existe des alternatives au maternage proximal. Ou plutôt, on a le droit de s'approprier la notion de maternage proximal, de prendre ce qui nous plaît dedans, piocher ailleurs, faire ses choix comme une grande fille, sans se faire gronder.
Comme je vous l'ai dit, j'ai allaité mes deux enfants. J'ai adoré cela. Pourtant, les conditions ne s'y prêtaient pas vraiment, que ce soit pour mon fils ou ma fille: j'ai connu deux accouchements très difficiles: un séjour en réanimation avec deux hémorragies sérieuses pour mon garçon. Une rupture utérine et une grosse infection pour ma fille. Le personnel médical a été très surpris de mon entêtement à les allaiter et m'a même félicitée. C'était gentil de leur part, mais je n'avais nul besoin de récolter de bons points. J'ai fait comme je le voulais, comme je le sentais
Ca, c'était mon quotas de maternage proximal. Pour le reste, j'ai procédé comme je le sentais, en décidant, lorsque ma fille a eu 6 mois, qu'il était temps qu'elle apprenne à dormir toute seule, sans moi, dans sa chambre. Oui, cela a impliqué deux nuits difficiles lors desquelles elle a beaucoup pleuré. Aurais-je pu continuer si elle avait pleuré plus longtemps sur la durée? J'aurais certainement craqué et changé de méthode, c'est possible. Oui, mais ça a marché. C'est mon expérience de maman, ma vérité à moi, qui ne s'oppose à aucune autre , et j'en suis fière.
Je ne juge pas les mamans qui estiment qu'elles doivent répondre à tous les pleurs de leur enfant. (Je précise que je ne parle pas de nouveaux-nés, je sais que certaines, qui n'auront évidemment rien compris à l'article, voire même pas lu,  vont m'en faire la remarque). Elles font comme elles le sentent, comme elles le peuvent, tout comme moi.
J'ai simplement le droit d'avoir un avis différent du vôtre: Je suis d'accord sur ce point: Il faut répondre à TOUS les besoins du nouveau-né, du nourrisson. De toute façon, comment faire autrement? Pendant les premières semaines, on vit avec son bébé une relation animale, instinctive, charnelle. Cette relation évolue au fil du temps, s'enrichit aussi: on apprend à communiquer avec son enfant, on lui apprend qu'on l'aime, on le lui dit aussi. Tout cela l'aide à devenir autonome, tout cela l'aidera à prendre un jour son envol. N'est-ce pas cela le but ultime d'avoir des enfants? Les aider à s'envoler, sans peur ni crainte?  Quand ma fille a eu six mois, j'ai senti que c'était le moment. Bien sûr que j'ai répondu à ses besoins, mais j'ai jugé utile de faire le tri dans ces besoins, et c'est là mon rôle de maman. J'ai jugé qu'il était plus important qu'elle apprenne à dormir seule, pour bien se reposer. C'était là son besoin principal du moment.. Le mien aussi évidemment. C'est moi qui ai décidé cela, comme une grande. C'était aussi l'avis du pédiatre, cette vilaine blouse blanche.  Alors oui, elle aurait préféré rester avec sa maman dans le même lit, c'est certain. Si j'avais laissé faire, je dormirais encore avec elle aujourd'hui! Ce n'est pas ma conception de la maternité, désolée. Je pense qu'à un moment donné, c'est à nous parents,  de décider ce qui est le mieux pour nous et nos enfants. Sale égoïste! Ai-je entendu. Tu ne penses qu'à toi, c'est honteux!  Je donnerais ma vie pour mes enfants, mais oui, je pense à moi. Beaucoup même. Je m'aime bien vous savez. Je suis responsable de mes enfants, ce qui implique que, tant qu'ils vivront sous mon toit, je prendrai certaines décisions à leur place: ne pas les laisser manger le paquet de fraises tagada avant le dîner, ne pas les laisser regarder les Anges de la téléréalité, ne pas les laisser déchirer mes livres d'art, même si c'est rigolo. Et plus en amont: décider à leur place du moment où chacun doit rejoindre son dodo. Quel monstre d'égoïsme je suis! Fouettez-moi! (J'aime ça).




4. Un surinvestissement du rôle de mère?


Les quelques commentaires haineux que j'ai reçus avaient tous un point commun: Les mères en question se sont érigées en donneuses de leçon. L'une d'entre elle m'a même sommé de retirer mon article! Comme si je les avais insultées, toutes, parce que ma manière de faire différait de la leur. On est pourtant toutes des mamans. On devrait partager, se serrer les coudes.
Il y a donc un manque de discernement total de la part de certaines mères qui semblent se sentir attaquées dans leur intégrité, du moment qu'on ne fait pas partie de leur clan. Est-ce parce qu'elles ont surinvesti leur rôle de maman, comme si tout leur être se réduisait à cette maternité sacrée?  Comme si tout ce qui touchait au maternage les touchait elles, personnellement, comme représentantes idéologiques de cette mouvance. Comme si c'était une question de vie ou de mort . Dans notre société actuelle, on a tendance à trop culpabiliser les mamans de ne pas suivre les mouvances éducatives: il faut être la maman qui n'a pas laissé pleurer son bébé. Il faut être la maman qui donne des légumes bio à son enfant. Il faut être la maman qui joue à des activités montessori. Il faut être la maman parfaite, voilà tout. La maternité, l'enfant sont devenus sacrés. C'est tout à fait louable, surtout quand on regarde la situation au début du siècle dernier. D'énormes progrès ont été faits, c'est merveilleux. Mais attention à l’extrémisme, attention à l' intolérance. Certaines mamans en souffrent.


5. Et la bienveillance, dans tout ça?



"Comment oses-tu mettre le hashtag bienveillant à ton propos? C'est honteux!"
Je suis une maman bienveillante. J'adore mes enfants. Je trouve cela fou de devoir le préciser, mais je le fais tout de même. Je suis une maman bienveillante. Je suis une maman bienveillante. J'aime mes enfants de tout mon cœur.
Suite à mon article, une amie lectrice m'a écrit: La mère est la pire ennemie de la mère. Je ne sais pas si elle m'autorisera à la citer, mais elle se reconnaîtra.  Elle a malheureusement raison. Comment ne pas parler de fanatisme pour ces mamans-là, qui sortent les griffes avant même d'essayer de comprendre, qui mordent et jugent avant même d'écouter?
Heureusement que cela ne nous concerne pas toutes. Je pense même que nous sommes une grande majorité à nous aimer et nous soutenir, nous les femmes.

Voilà, je conclus cet article qui me tenait à coeur. La correspondante du Huff'Post, avec qui  j'entretiens d'excellentes relations m'a averti de la forte probabilité que mon article reçoive des insultes. Dans quel monde vit-on? Je ne répondrai pas aux insultes ni aux jugement haineux. Je bloquerai certainement les personnes ayant une attitude harcelante sur mon compte Instagram. Parce que j'ai le droit de livrer mon expérience maman sans me faire agresser. On appelle ça la liberté, je crois.
Je tiens à le préciser également: les commentaires haineux ne m'arrêteront jamais de dire ce que je pense, bien au contraire: Quand je me heurte à l'agressivité et à l'insulte, je me sens forte et fière de ce que je suis: une maman bienveillante et tolérante, comme beaucoup d'entre vous,  prête à tendre la main aux autres.  Je suis heureuse de ne pas faire partie du clan  des mères qui pointent du doigt. Je suis heureuse de faire partie de la grande famille des  mères qui tendent les bras.

des bécots,

Frau PrunO.

* Voici deux sources intéressantes, qui permettent de relativiser le fameux "article des neurosciences" dont se sont emparées certaines mères extrémistes: Ils remettent bien les choses en place et prouvent, que rien n' a encore été prouvé! (article 1, article 2)

* Deux articles la même semaine, c'est beaucoup! Du coup, une petite pause s'impose. Il n'y aura pas d'article dimanche prochain. Merci d'ailleurs à vous, mes lectrices,d'être toujours présentes après trois années de blogging.  Merci à ma soeur d'être aussi formidable.




58 commentaires :

  1. Je n'ai jamais lu un seul ouvrage sur l'éducation et donc ai découvert grâce à votre article le maternage proximal. Oui je suis égoïste et mon temps libre je le passe à lire des romans.
    Comme vous, j'ai deja laissé pleurer mes 2 filles car j'étais épuisée. Et que clairement je n'arrivais pas à les calmer. J'ignorais que c'était un crime, parfois l'ignorance a du bon ;-)

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    1. Parfois, l'ignorance a du bon, vous avez raison! Je ne pense pas que vous êtes une mère égoïste, bien au contraire! Merci pour votre message!

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  2. Comme tout cela me semble anxiogène.
    Comme j'ai l'impression effectivement de vivre ds une société stigmatisante, loin de la bienveillance acclamée.
    J'en vois tellement des enfants qui vont mal faute d'avoir eu un cadre,une confiance en la solidité des parents.
    J'avais écrit un article sur mon soulagement de n'avoir pas à élever mes enfants aujourd'hui, je l'ai remis tant ton article me fait halluciner. Comment peux tu avoir reçu des insultes ? Des commentaires de désaccord, c'est normal, chacun pense ce qu'il veut, mais des insultes ? Tes enfants ont l'air d'aller bien, par conséquent, tu avais raison. D'ailleurs, si ça n'avait pas marché, tu aurais sans doute fait marche arrière. C'est quoi ces certitudes stériles ?
    Je trouve fou cette pression. D'où vient elle? Comment en est-on arrivé là ?
    J'espère que ton article recevra toute la bienveillance nécessaire. Et surtout que vous continuerez à vous épanouir tous les quatre dans votre famille parfaitement imparfaite.

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    1. Merci beaucoup pour ton message Véro.... Je me rends compte que nous sommes finalement beaucoup à penser ainsi... Heureusement d'ailleurs, ça me rassure beaucoup. La question "Comment on est-on arrivé là?" me semble vraiment intéressante. Je pense qu'il y a une "sur-sacralisation" de la maternité et de l'enfance. On a atteint un pic, mais je suis certaine que ça ne durera pas ;-)

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  3. Le manque de tolérance m'exaspère de plus en plus, que ce soit sur les réseaux sociaux ou IRL... Ça me révolte autant que ça me désole que l'on ne puisse pas parler librement de certains sujets... merci pour ce deuxième bel article ! Et à la semaine prochaine du coup ;)

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    1. Merci à toi pour ton message! Je suis heureuse que cet article ait fait polémique car du coup, il a été largement diffusé ;-) Je t'embrasse!

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  4. Total soutien ! C'est de la folie que ça en arrive à des commentaires haineux sur ton article, c'est vraiment extrême ! Les gens ont tellement des soucis, mein gott.. Bref, je t'embrasse et comme on dit chez les millenials "haters gonna hate"

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    1. Merci ma caille, d'avoir pris le temps de faire un petit tour par ici. Ca me fait tellement plaisir, je t'embrasse!

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  5. C'est bien que tu te sois préparée aux retours trèèès négatifs avec la parution sur le Huff. Déjà que des articles "légers" en reçoivent, alors là, je n'ose imaginer.
    Je te rejoins totalement sur un point que tu as soulevé : les mères qui surinvestissent leur rôle de maman, comme si la maternité les caractérisait en tant qu'humain et définissait leur place dans la société. Je trouve ça un poil flippant !
    Plein de bises à toi !

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    1. Oui, c'est flippant! Mais il faut rester forts contre l'obscurantisme ;-) Bises ma belle!

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  6. 1er commentaire je crois... :) juste pour confirmer qu’on a le droit de ne pas être d’accord et de se respecter quand même... (serait-ce un problème français ? Quand on n’est pas d’accord on doit insulter et casser ? On vit en suisse et les débats politiques sont tellement mielleux à côté de nos combats télévisés français...) Enfin bref, j’ai trouvé ton article précédent intéressant, je ne ferais sans doute pas pareil mais peu importe ! J’aime cette richesse de blogs et de conseils que je peux consulter et dans lesquels je peux piocher différentes idées et astuces qui me conviennent :) et je disais hier soir à mon mari combien j’étais fatiguée de sentir ce regard de jugement sur notre façon d’élèver nos enfants... comme si ce n’était déjà pas assez dur, comme si on ne doutait déjà pas assez tous seuls... du coup, cette fois-ci je suis entièrement d’accord avec ton raisonnement et le surinvestissement de certains parents qui pensent mieux savoir que tout le monde... Bises à vous et vive les pensées à contre-courant en tout genre !

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    1. Mille fois merci d'avoir pris le temps de commenter! Tu ne peux pas savoir combien ça me touche. Le fait que tu dises que tu n'aurais pas forcément fait comme moi est très important et montre qu'on peut ne pas être d'accord tout en se respectant mutuellement. Merci pour ton intelligence et ta bienveillance et j'espère à bientôt!

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  7. Ton avis est très intéressant. J'estime que pour vivre harmonieusement dans une famille, dans une société, il faut savoir respecter et s'adapter aux limites de chacun. Et donc la mère peut imposer ses propres limites pour son bien-être personnel et, de fait, celui de sa famille.

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    1. Merci pour ton message et ravie de faire ta connaissance, à bientôt j'espère!

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  8. Mais c'est horrible ce type de commentaires ! Un peu comme lorsque tu oses dire sur les réseaux sociaux que tu as choisi de ne pas allaiter ... Le maternage proximal est une sorte de maternage, mais pas la seule, eu heureusement ! Bravo à toi pour ignorer toutes ces critiques cruelles et injustes.
    Si j'avais été obligée, sous la pression, de me lancer dans le maternage proximal, j'aurais été la maman la plus malheureuse du monde. Ce n'est pas un mode de fonctionnement adapté pour moi, et bébé l'aurait senti. Pour autant, il peut convenir à d'autres.



    Je me suis toujours demandée en quoi elles se sentaient légitimes à juger et à insulter des mères dont elles ne connaissaient rien. Enfin bon, perso, je pense que les personnes qui pensent détenir une vérité absolue sont en général les personnes les plus incapables de comprendre quelle est l'étendue de leur ignorance (et personne ne peut tout savoir !).

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    1. Merci beaucoup pour ton message! Je pense que tu as tout à fait raison de souligner le point suivant: Le maternage proximal ne peut convenir à tout le monde. Il peut rendre certaines mamans malheureuses et le but, dans la maternité, c'est que tout les deux côtés soient épanouis!

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  9. J'aime ton article ! La bienveillance, c'est avant tout, et de loin le respect.

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    1. Merci Charlotte! Tu as tout à fait raison: le respect est la base de la bienveillance <3

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  10. J'avoue que ça me choque, que certaines personnes puissent t'avoir insultée suite à ton article. On parle de liberté d'expression, mais qu'en est-il réellement? C'est une vaste fumisterie cette chose là, si on en arrive à de tels extrêmes.
    Chaque mère (chaque parent) en général sait ce qui est le mieux pour son enfant, ça s'appelle l'instinct. Et chacun a ses méthodes. Et puis même si cette approche n'est pas la notre, de quel droit nous permettons nous de juger?
    J'avoue que je suis sidérée par tant de haine au final. Ne devrions nous pas nous épauler, partager, nous aider mutuellement dans cette aventure. C'est pas toujours si évident en soi.
    Tu as raison de bloquer les commentaires injurieux et insultants. Ce n'est pas une question de dialogue, la dialogue existe que si il y a acceptation du point de vue de l'autre et bienveillance sinon c'est juste du crêpage de chignon sans intérêt!

    Merci ma belle et continue à te faire confiance. C'est surement ce que tu peux t'offrir de mieux et ce que tu peux offrir de mieux à tes enfants.

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    1. Merci pour ce superbe message, Marie <3 Je continue à avancer en me faisant confiance et aussi grâce à votre confiance qui me porte. Je t'embrasse!

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  11. Je n'avais pas lu les commentaires sur Insta. Je trouve ça quand même fou, à croire que ces femmes se sont données une mission sacrée. Heureusement qu'on n'est plus au XVIe siècle, sinon tu aurais été accusée d'être une sorcière et tu aurais fini sur le bucher !
    Bref, l'éducation positive me semble un grand progrès par rapport aux méthodes coercitives des siècles précédents mais il y a aussi tout un courant qui exagère et surtout qui juge sans connaître.
    Félicitations et bon courage pour ta reprise d'articles par le Huff Post !

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    1. Merci beaucoup,ma belle! Tu as raison, au MOyen-Âge, j'aurais fini sur le bûcher! D'où le terme de fanatisme et d'obscurantisme. L'une d'entre elle s'est insurgée lorsque je l'ai qualifiée de fanatique. Un fossé nous sépare vraiment....

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  12. Je n'ai qu'un seul mot: BRAVO!!!!! L'heureuse détentrice de la citation finale te salue! Continue à témoigner, continue à aller dans le sens inverse du vent quand tu en ressens le besoin, nous avons toutes besoin d'entendre d'autres discours, et d'autres vérités! Les gens qui t'insultent ont oublié que la souplesse d'esprit devrait logiquement faire partie de leur package bienveillance. Je m'en vais relayer ton article, tiens! Eh oui, je suis une récidiviste ;-)

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    1. Merci beaucoup pour ton soutien et ta solidarité! Tu ne peux pas savoir à quel point ça m'a fait du bien <3 MERCI <3 MERCI <3 MERCI <3

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  13. Rrrr, la curiosité est un vilain défaut, mais ton teasing sur les commentaires Insta ont eu raison de mes bonnes résolutions : je suis allée les lire (c'est mal, je sais). Et comme d'habitude (malheureusement), les bras m'en tombent. Je suis de plus en plus navrée par le comportement de nos congénères.
    Avoir un avis différent est une liberté absolue naturellement (et les échanges qui découlent de ces avis divergents font tout le sel de la vie). Vouloir à tout prix faire adopter son point de vue aux autres s'apparente il me semble à de la dictature. Et tenter de le faire de manière hargneuse, dédaigneuse et irrespectueuse, c'est tout simplement nier l'humanité de la personne qui est derrière son clavier (parce que ces mêmes personnes font rarement les mêmes remarques en bugne à bugne).
    Je crois que ce qui m'interroge le plus, c'est de voir que ces personnes perdent un temps fou à commenter un article avec lequel elles sont en profond désaccord, puis en perdent encore un peu (beaucoup) à répondre aux commentaires contradictoires, comme si elles partaient en croisade. Alors que nous même ne nous permettons pas de les juger ni de leur dire que leur façon de faire est pourrie (un peu comme les omnivores qui ne jugent pas les vegans alors que l'inverse n'est pas vrai - et oui, ceci est une généralité alors qu'on est bien d'accord, il y a des cas particuliers).
    Bref, force et robustesse amies mamans, soyons fières de nos éducations en carton !

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    1. Merci infiniment pour cet adorable message qui me touche au plus haut point! Tu as tout à fait raison: elles partent en croisade et se sont données une mission sacrée. Ca les occupe ma foi... Mais je me devais de réagir car il y a un malaise profond dû à ces dérives, et à voir le nombre de commentaires de soutien que j'ai reçus, je pense que mon article a été vraiment utile... Tu as aussi tout à fait raison de parler du clivage entre vegans et omnivores... Les gens ont trop tendance à juger et ça devient vraiment fatiguant. Merci encore, donc!

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  14. snif, snif... *sanglots* ça m'arrive de filer des fraises tagada avant le dîner, tu viens de me juger là, je suis hyper blessée et je me sens agressée au fond de mon être... je vais faire une story instagram en te dénonçant !

    Bon sinon, je crois en effet que plein de personnes ont cru que tu laissais ton mouflet de 6 semaines (voire 6 jours) hurler à la mort durant des heures. Ils lisent trop vite, que veux-tu.

    Je ne sais pas si j'aurais été capable de faire comme toi, probablement non, mais chacune fait comme elle le ressent, comme elle en est capable, etc. Comme la majorité des bbs sont désirés de nos jours, je pense que cela place les parents dans une position de culpabilité XXL, d'où des réactions exacerbées (exacerbées aussi par la fatigue de certaines mamans qui n'en peuvent plus de fatigue, mais persistent à laisser leur enfant les réveiller de manière pas toujours justifiée)
    Par ailleurs ton article me donne une idée d'article sur le concept global, je le note ici car j'ai oublié mon petit carnet.
    kiss kiss !

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    1. miladiou, mon comm ne veut rien dire à plein d'endroits, une catastrophe, il faut vraiment que je me relise ! mais bon, tu as compris en gros, n'est-ce-pas ?

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    2. Mais oui j'ai compris, ne t'inquiète pas! Pour moi, la fatigue parentale ne peut justifier le manque de respect, mais bon, tu as raison, il faut essayer de se mettre à leur place également. Hâte de lire ton article sur e sujet!

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    3. Dis-donc, je viens de me rendre compte que j'avais pompé une partie de ton titre dans mon article de septembre ! Mille excuses, c'était bien involontaire ! j'ai une mémoire de poisson rouge :-)

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  15. Je te découvre avec cet article et en tant que jeune maman depuis 1 mois, je ne peux qu'approuver tes propos ! J'ai remarqué à quel point on ne fait jamais assez bien finalement, il vaut mieux ne pas trop regarder sur Internet et les réseaux sociaux parce que tu seras toujours la mauvaise mère pour un des "clans". Comme tu dis, où est la bienveillance et la tolérance ? C'est suffisamment compliqué d'être maman, quel mal y a t-il a vouloir aussi rester une femme et à penser un petit peu à soi ? Bref, je découvre "cette communauté" qui n'est vraiment pas très "bisounours".

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    1. Merci d'avoir pris le temps de laisser un message par ici! Ca me touche beaucoup. Non, cette communauté n'est pas vraiment bisounours, il y a des excitées partout malheureusement! Mais aussi plein de filles chouettes ;-) A bientôt j'espère!

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  16. Je suis également effarée de lire la montagne de commentaires haineux que tu as pu recevoir ��, je ne comprends pas ces gens qui sous prétexte d'être derrière un clavier se permettent ce genre de comportement, en s'erigeant en plus comme modèle de vertue ��.
    Je me demande si ces gens ont plusieurs enfants... personnellement, la gestion du sommeil de mes deux (maintenant trois, mais le troisième est tout neuf et pourtant ce n'est déjà pas la même histoire/méthode) enfants s'est vraiment fait en fonction d'eux. Oui, quand FeuFolet sautait la tétée nocturne deux nuits sur trois, j'ai estimé qu'il pouvait aussi le faire la troisième, j'ai cododoté dans mon lit avec LutinCoquin deux mois et il a gagné sa chambre quand je l'ai senti prêt (d'ailleurs, il ne m'a jamais rappelé et j'ai culpabilisé pour ça ��) ... et là, PetitPrince dort bien dans son berceau, pourquoi m'imposerais-je un cododo moins reposant pour moi? ��
    En tout cas, continue comme ça, c'est important d'avoir tous les sons de cloches (mais je ne dit pas que c'est toi, la cloche, hein ��)

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    1. J'aime beaucoup ton témoignage que je trouve vraiment éclairant! Il n'y a donc pas qu'une bonne méthode, il y a celle qui vous correspond, à ton enfant et à toi! Tout cela relève du bon sens et du pragmatisme. Merci beaucoup d'avoir pris le temps de laisser un message!

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  17. Coucou ma belle. Je suis choquée que tu aies pu te faire insulter pour ton article ! Et que l'on te demande de supprimer ton article ! C'est toucher à ta liberté d'expression. Je ne comprends vraiment pas toute cette haine. On peut n'être pas d'accord et l'exprimer de façon constructive, mais de là à insulter et juger des gens que l'on ne connait pas, c'est trop ! J'espère que tout cela ne te mine pas le moral. Gros bisous

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    1. Merci ma Lina! Tout cela m'a un peu désarçonnée le premier jour mais j'ai vite atterri sur mes pattes et relativisé la bêtise humaine ;-) Merci ma belle <3

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  18. Bonjour, quel plaisir de voir un article offrant "la voie du milieu"! Moi aussi j'ai laissé pleuré mon fils quand il a eu 6 mois. Et pourtant je suis une mère bien pire que vous hein, à 1 mois il rejoignait sa chambre! Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Sauf... qu'à 6 mois c'est parti en sucette avec réveil toutes les 2H, l'horreur parce que je suis enseignante et en REP+ s'il vous plait, autant dire que mon énergie j'en ai besoin. Deux nuits avec réveils toutes ls 2H (c'est monté crescendo en 2 semaines avant), épuisée et j'ai parlé avec des amis qui étaient passés par là aussi et m'ont aussi chuchoté "laisse pleurer, il va bien, il faut qu'il trouve le moyen de se rendormir seul, il est assez sécurisé pour ça", mais chuchoté hein, ils savent bien que c'est être un bourreau d'enfant aujourd'hui que de dire ça... Bref une nuit, des pleurs, des paroles pour rassurer et 1H30 plus tard il dormait... jusqu'au lendemain matin! Et c'était reparti et depuis tout va bien (il a 1 an), nous allons mieux (car lui aussi depuis cet épisode a été bien plus en forme). Je l'allaite encore, je crois pouvoir dire que je suis attentionnée avec lui. Mais j'avoue je n'aime pas le mot "bienveillance". Non mais sérieusement, qui est malveillant avec son enfant à part des parents dont les noms circulent chez les services sociaux (et encore même eux souvent ne font pas exprès!)?! Ça veut dire quoi ça bienveillant? Pas grand chose... par opposition à malveillant? Alors encore moins... et puis être bienveillant avec un enfant c'est par essence être bienveillant avec ses parents non? Ah ben non pas pour certains justement... Bref encore merci pour cet article

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    1. Merci à toi! Merci mille fois pour ton témoignage. Je suis prof également et je vois tout à fait de quoi tu veux parler. Tu as entièrement raison: qui est malveillant avec son enfant à part des psychopathes qui finissent sur les bancs des accusés? Je trouve juste le fait de ne pas opposer bienveillance et malveillance... Merci mille fois et ravie de faire ta connaissance!

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  19. Oh la la, c'est terrible cette société qui juge tout et tout le monde... Je trouve ça effarant! Comme je l'avais dit sur ton article, j'ai aussi procédé à contre courant, et à 4 mois, tout le monde me félicite tellement mon bébé est souriant, ouvert, calme! Nous avons trouvé notre équilibre, et ce qui fait le plus de bien a un enfant, ce sont des parents aimants et biens dans leurs bottes et chacun devrait être libre de choisir ce qu'il juge le mieux pour sa famille! Donc encore merci pour ces articles et je t'envoie tout mon soutien !

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    1. C'est à moi de te remercier! C'est tellement agréable de recevoir des messages comme les tiens, provenant de maman épanouies et bienveillantes (décidément, j'adore ce mot!) Je suis tout à fat d'accord: les enfants ont besoin de dormir et sont bien plus reposés quand ils font leurs nuits!

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  20. Merci pour cet article, qui fait du bien ! On vit effectivement une période compliquée, où le jugement à l'emporte-pièce est érigé comme un dogme. Les "il faut que", "tu dois", "tu ne dois pas" rendent difficile le quotidien de beaucoup de parents. Oui, les parents manquent parfois de confiance en eux. Ils ont besoin d'aide, de conseils, pas d'injonctions. Pas de culpabilisation. Pas de remise en cause permanente de leurs choix. Alors merci de rappeler que chacun fait ce qu'il peut, ce qui lui semble être le mieux, et que nous avons tous le droit d'être bienveillant avec nous-même comme avec les autres (y compris avec ceux qui n'ont pas fait les mêmes choix que nous). La liberté, comme tu dis si bien. La base, quoi :) (et bon courage avec les rageux... ici, on compatis !)

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    1. Merci beaucoup les Backstage <3 J'ai bien envie de publier votre message sur mon compte Instagram mais bon, on va pas s'enflammer, hein?! J'ai déjà donné! Je vous embrasse et j'espère que les mini-backstagettes vont bien!

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  21. Je te lis enfin et quel bien fou cela me fait!! Je ne peux être que de ton avis et je suis choquée de tout ces commentaires si faciles à faire sur les blogs ou les réseaux sociaux grâce à cette part d'anonymat!
    Le maternage proximal, c'est bien mais ça ne correspond pas à tout le monde et pas à moi non plus. Je suis bienveillante, j'aime prendre des choses qui me plaisent à droite et à gauche pour l'éducation de mes enfants dont des éléments du maternage proximal mais laissons ce choix à chacun...
    D'ailleurs, entre nous, il n'y a que sur le net que j'entends parler vraiment de ça... IRL, très peu de mes amies se soucient de ça ou en ont même entendu parlé... L'instinct maternel et le feeling reste le meilleur des préceptes pour elles ;)

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    1. Merci à toi pour ton message ma belle! Je suis évidemment d'accord sur tous les points et je suis finalement contente d'avoir fait mon baptême de hateuses! C'était pour la bonne cause! Bises!

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  22. Dans 15 à 20 ans, les enfants élevés avec le maternage proximal seront sur le divan des psychiatres et considérés comme les victimes de mères abusives. De toute façon on le sait bien, quoi qu'il arrive la mère est toujours la coupable idéale. Peace and love à tous les parents

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    1. Agnès, c'est toi?! Ou est-ce une nouvelle Agnès que je ne connais pas encore? En tout cas, merci pour ce commentaire que j'épinglerais bien dans mon prochain post IG, mais bon, je vais me calmer, hein.... Mais je le trouve vraiment bien pensé ;-)

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    2. C'est une nouvelle Agnès :-)

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  23. Merci de dire les choses aussi simplement. J'aime le fait que tu dises que tu es bienveillante aussi, que tu aimes tes enfants. Cela peut sembler fou de devoir le justifier sur un blog, mais je me retrouve vraiment là dedans.
    Moi aussi j'aime mes enfants, je suis très attentive à eux et je me sens très proche d'eux dans mon maternage. Et d'ailleurs, c'est pour cela que je pose un cadre, que je donne la priorité à leur sommeil, que je me fie parfois plus à mon expérience qu'à leurs envies ;) Bref...

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    1. Haha! j'adore ton commentaire! Je me sens tellement en phase avec ce que tu dis, mais nous nous heurtons malheureusement à une incompréhension profonde de la part des mères trop extrémistes....

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  24. Je me suis faite bannir de FB par ma BS car j'avais dit que son fils était le plus beau... elle en a conclu que tous les autres membres de sa famille étaient moche... et ouai ! Je suis une ouf sur les RS ;) ;) ;)
    Tout ça pour dire que les gens comprennent bien ce qu'ils ont envie de comprendre quand ça les arrange.
    Je trouve ça horrible que tu subisses toute cette haine pour avoir simplement donné ton expérience personnelle. Non parce que tu les avais ligotés à une chaise, obligés à gober des brocolis et leur avais passé ton article en boucle version podcast, j'aurai pu peut-être comprendre leur point de vue. :D
    Surtout continue de t'exprimer librement et de faire du bien à toutes ces mamans dans le doute ♡♡♡

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    1. Oh my Gosh! Ce que tu dis est terrifiant!! Je boycotte Facebook depuis plusieurs années maintenant ;-) Je te remercie pour ton commentaire que je trouve génial et bien pensé! Et vive les brocolis!

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  25. Et comme vous le dites bien, les besoins d'un bébé de 6 mois n'ont rien à voir avec ceux d un nourrisson de quelques jours ou semaines !

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  26. Hello! C est "drôle", j ai le même souci avec les mères qui ont décidé d arrêter le cododo! Peu importe ce qu on fait, nous sommes jugées...
    Perso, ça ne me dérange pas de dormir avec ma fille de bientôt 3 ans après, je comprends les parents qui ne veulent pas (car ce n est pas toujours des nuits faciles). Non, comprendre n est pas le mot : je m en moque! Tant que l enfant est heureux, que le parent ne se prend pas pour dieu, je m en moque que l enfant soit allaité ou non, qu il dorme avec ses parents ou non, etc... Ma vie est déjà assez remplie sans pour autant que je juge celle des autres ;) belle soirée !

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  27. Je n'ai pas vu de commentaires insultants... détendez vous les filles!les commentaires c'est polemique ce n'est pas le reflet de la réelle vie de leurs auteures. On galère toutes maternité ceci ou cela c'est mêmes questions même créativité au quotidien je pense

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  28. C'est, je crois, la 1ere fois que je publie un commentaire sur un blog mais cet article m'a fait un bien fou, je m'y reconnais beaucoup (bien que je n'ai pas eu à laisser pleurer pour le moment) et je souhaiterais qu'il y ait plus de témoignages de ces genre car je pense qu' en réalité, les maternantes proximalistes donneuse de leçons sont une minorité... Et heureusement ! Non, les mères (d'ailleurs, c'est fou comme le père est le grand absent de ce courant) ne peuvent pas tout pour leur enfant et non elles n'ont pas le pouvoir d'en faire des êtres améliorés. Par ailleurs, cette mouvance ignore complètement la capacité de résilience que l'on peut développer à l'âge adulte pour surmonter certains traumatismes.

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