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Le premier jour du reste de sa vie

24 mars 2016

Mes gambas vermoulues,






Je t'ai laissé en plein suspens, en train de me vider de mon sang sur ce maudit lit d'hôpital.

Je suis en train de faire un éclampsie. On me césarise donc en urgence. Un gros bisou à pinces d'Or et on m'embarque dans le bloc opératoire.
Je n'arrive pas à croire que je vais accoucher maintenant! Je vais voir mon fils maintenant!

Tout va très vite. Je ne sens absolument rien du tout.  Je fixe l'heure sur le mur. Il est 4:44. A peine suis-je rentrée dans le bloc et allongée que je suis extrêmement surprise d'entendre mon bébé pleurer. Quoi? Il est déjà sorti? Il est déjà là? (et personne ne me dit rien, bordel?)  On me l'amène pour que je l'embrasse rapidement. La sage-femme me présente mon fils.  Mon regard croise alors ses grands yeux noirs. Ils me fixent. Mais ça va tellement vite. Je l'embrasse et on me le reprend déjà.

Je fonds en larmes. Je suis complètement bouleversée.  Je n'arrive plus à m'arrêter de pleurer. Je vois l'infirmier à côté de moi qui est décontenancé. Il me regarde sans cesse d'un air désemparé. Je sanglote comme une madeleine. Il finit par me demander pourquoi je pleure ainsi. Je lui réponds que je suis triste de ne pas être avec mon fils et que je veux l'avoir près de moi, que c'est trop dur d'être séparée de lui juste pendant ses premières minutes de vie.

C'est alors qu'une aide-soignante arrive avec le portable de Pinces d'Or. Elle me montre des photos, elle me dit que mon fils est avec son papa, que tout va bien.
Je continue encore à pleurer (légèrement relou la meuf). J'aurais tellement aimé voir la réaction de Pinces d'Or lorsqu'il a vu son fils pour la première fois.

Je suis toujours en mode chouineuse.

On me sort enfin du bloc opératoire (bien contents de se débarrasser de moi).
Je retrouve enfin mon mari et mon fils! Je suis tellement heureuse! Je le prends dans mes bras, je pleure (on change pas une équipe qui gagne).
Je demande combien il pèse. On  me répond 2 kg 6.

- Mais il est trop petit! le pauvre! (je pleure encore).

Mon bébé avait été mal alimenté dans mon ventre, et vu qu'on m'avait demandé d'arrêter l'aspégic assez tôt, la situation s'était aggravée.
C'est ballot tout ça.

Surgit une infirmière hormonée comme un poulet de batterie. Elle me demande si je compte allaiter Chucky. Je lui réponds que oui, j'aimerais essayer. Cette folle commence à me sortir un couplet sur l'allaitement: L'allaitement, ce n'est qu'une question de volonté, hein? Si je n'y arrive pas, c'est purement psychologique. Il y a 2 catégories de mères: celles qui y arrivent et les autres, celles qui se font croire qu'elles n'y arrivent pas alors qu'en fait, tout le monde peut.
En gros, j'ai pas intérêt à la faire chier sinon je vais me prendre un pain dans la gueule par dessus le marché.
La morue finit par déguerpir. Je suis hébétée. L'infirmier me lance un regard compatissant, du genre, ouais, on connaît la hyène, mais personne ne la gère.

Enfin, une aide-soignante douce comme le jour vient m'aider. Elle m'explique gentiment que l'allaitement risque de faire un tout petit peu mal au début. Elle me pince doucement le bout du sein (la coquine), pour me montrer la douleur.
Je me dis alors: Oh, ce n'est que ça? Fastoche, donc! Fingers in the nose, l'allaitement!

Effectivement , le petit Chucky commence à téter et il a l'air de kiffer grave, le ptit lardon. Juste le temps de m'attendrir sur ma progéniture, que la gynéco revient. Elle regarde mon entre-jambes. Elle fait une drôle de grimace. Elle m'appuie sur le ventre. (même pas mal).

Elle refait une drôle de grimace. Elle me dit que ça ne va pas, que je perds toujours beaucoup trop de sang. Il faut me faire un curetage pour voir à quoi est due cette hémorragie. C'est peut-être un caillot ou un bout de placenta dans l'utérus,, ou les restes d'un big mac qui s'est fait la malle, va savoir.... Mais il faut que je repasse au bloc.

Flûte. Je repanique.

- Est-ce que je vais avoir une anesthésie générale? (je flippe grave).
- J'ai  bien peur que oui....

Re flûte. C'est pas mon jour.  Tout ce que je craignais est en train d'arriver. J'ai tellement peur que je reclaque des dents.
On m'embarque illico presto au bloc, je n'ai même pas le temps de prévenir Pinces d'Or de la suite des aventures. (il est reparti fumer dehors) (le con).

Ce ouf a déjà envoyé quatorze mille textos pour dire que son fils était né. Il ne se rend absolument pas compte de la situation. Je le soupçonne de carburer à la coke.  Ma mère, qui est restée chez nous et qui est à deux doigts de la crise de nerfs, a très bien compris, elle, qu'il y avait baleine sous gravillons. Elle passe une nuit blanche à pleurer.

Bref, sur la table d'opération, tu connais le refrain: je suis terrorisée, je ne veux pas qu'on m'endorme. Mais pas le temps de dire ouf, on me pose un masque avec un gaz sur le nez, et pouf pouf, je sombre aux pays de la belle au bois dormant. (sauf que cette pouf n'a pas un mari cinglé qui fume des clopes dehors en chemise hawaïenne).

Lorsque je me réveille, Pinces d'Or est près de moi. Il me tient la main. Je ne comprends pas du tout ce qui se passe. Un médecin femme, une espèce de morue (la cousine de l'infirmière sûrement) vient me voir, sans se présenter, sans me dire le pourquoi du comment.

- Bon, vous avez fait deux hémorragies. Si ça ne s'arrête pas, on va être obligé de vous enlever l'utérus.

 ???????? What's the fuck?

Je suis abasourdie. Je fonds en larmes. Je chouine et je dis à Pinces d'Or:

- Je veux pas qu'on m'enlève l'utérus! S'il te plaît, dis-leur que je veux garder mon utérus! (c'est qu'on s'y attache à ces petites choses là).


Pinces d'Or est abasourdi lui aussi. Il ne comprend pas bien.

Arrive ma gynéco, l'incompétente, celle qui me suit depuis mon 6° mois de grossesse et qui m'a ri au nez lorsque je lui ai fait part du risque d'éclampsie me concernant. Elle me confirme que j'ai bien fait une éclampsie, (sans déconner),  que j'avais 17 de tension lorsque je suis arrivée aux urgences et que j'ai fait deux hémorragies par dessus le marché: une avant d'accoucher, et une après la césarienne (histoire d'équilibrer les fluides). J'ai perdu la moitié de mon sang. On m'a donc transfusé et posé un "ballon de bakri". Une technique de pointe pour stopper les hémorragies dans l'utérus, un ballon sensé résorber l'hémorragie. T'as vu comme j'te cause bien le médecin.

- Mais qu'est-ce qui va se passer si l'hémorragie ne s'arrête pas? On va m'enlever l'utérus? (la fille, légèrement paniquée).
- Ecoutez, on n'en est pas encore là... Les 24 prochaines heures vont être décisives. En fait, surtout les 6 premières. Si l'hémorragie se résorbe les premières heures, c'est très bon signe pour la suite. Vous allez rester en réanimation aujourd'hui et peut-être demain. Vous avez eu chaud! Vous avez bien fait de venir de suite aux urgences.


Youpi! Danse de la joie avec slip sur la tête.


Elle est pas belle la vie?



En attendant d'être placée en réanimation, je reste dans une salle près du bloc. Je suis branchée de partout, une vraie machine de guerre. Une seule petite goutte d'eau qui tombe malencontreusement sur le machin électrique et je me transforme en viande grillée,  chipolata au barbeuc.

Pinces d'Or est avec moi. Je suis sensée n'avoir aucune visite. C'est sans compter la détermination de ma mère. Elle va venir prendre le relais dans la matinée. Je suis bien contente et l'idée de la revoir me fait chaud au Coeur.

J'insiste pour avoir mon fils avec moi dans le lit. Je veux l'allaiter. Je ne veux surtout pas rater le coche et répondre à toutes les tétées, car on m'a dit combien les premières heures étaient importantes pour l'allaitement.

Tout va bien. Je ne réalise pas trop ce qui s'est passé en fait. Je suis juste heureuse d'avoir mon Chucky dans mes bras. Je n'ai pas du tout le sentiment d'avoir frôlé la mort. Je suis juste émotionnée de voir enfin mon petit Chucky.

Arrive ma mère dans la salle. Elle est toute émue. Je lui dis en pleurant que j'ai eu vraiment peur. Elle pleure aussi. Puis, elle s'approche du lit et s'aperçoit avec émotion qu'il y a un nouveau colocataire dans la place.

-Oh, ils te l'ont laissé!

Ils avaient plutôt intérêt! Je suis chouineuse, mais déterminée.

Je reste toute la matinée dans cette salle près du bloc opératoire. Ma mère a ses contacts, elle a obtenu que ma soeur ait le droit de venir me rendre visite. J'ai donc la visite de ma maman et de ma petite soeur. Je suis happy. Je t'ai mis une petite photo. T'as vu la bombasse que j'étais? La cousine germaine de Boris Elstine. Ne sois pas jalouse.



Puis, l'après-midi, on me place enfin dans le service de réanimation. Mais les médecins sont optimistes, l'hémorragie se résorbe. J'ai une visite du corps médical toutes les heures, des prises de tension à tire la rigo etc etc... Toute l'unité gynécologique vient me rendre visite: les internes, les stagiaires, même le mec qui fait le ménage a le privilège de voir mon utérus.

En réanimation, je ne suis pas sensée avoir mon bébé près de moi. Mais là encore, je fais des pieds et des mains pour obtenir gain de cause. Je réussis donc à allaiter mon fils.

Sauf le soir, Pinces d'Or me l'amène à 20 heures, mais après je n'ai plus le droit de le voir. Je suis dégoûtée. Je n'ai aucune envie qu'on donne le biberon à mon fils.  JE VEUX L'ALLAITER. Mais il n'y a rien à faire, je passe la nuit loin de lui. Pinces d'Or reste à ses côtés et m'envoie des SMS tout le temps.
Je me jure que dans une prochaine vie je me réincarnerai en serial killer et je reviendrai tous les égorger et boire leur sang en dansant la macaréna. Vengeance il y aura.

On me demande ce que je veux manger pour le repas du soir: je réponds que je tuerais ma mère pour un kebab. Le médecin rit et dit que vu ce que j'ai traversé, il me l'accorde. Mon beau-frère préféré traverse donc tout Paris en scooter pour m'apporter un kebab en réa.

Je suis la curiosité de tout le service. Avec mon look de vieux teckel, la rescapée de l'éclampsie, doublement transfusée qui s'obstine à allaiter son morveux et qui se tape un kebab ne passe pas inaperçue.

Bon, ça fait encore une sacrée tartine. Je te laisse te reposer un peu, et je te retrouve demain pour la suite de mes aventures. En attendant, je fais un gros bisou à une de mes meilleures amies qui vient d'accoucher. Je pense fort à elle.

Allez, on se bécote? Sur Facebook? Sur Insta? Sur Hello Coton? As you like, je suis partout, comme le Saint Esprit.

Frau Prupru.








43 commentaires :

  1. Bon sang, j'ai eu peur pour toi ! Heureusement que je sais que tout s'est bien fini^^. A part ça, j'imagines que tu recommandes la mater St Joseph donc... :D

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    1. Héhé! Figure-toi que c'est une très bonne maternité! La gynéco qui m'a suivie était jeune et incompétente, c'est vrai. Mais ils ont bien géré mes hémorragies et j'ai été traité comme une princesse par la suite. Donc, le bilan est mitigé! Je recommande cette mater, mais pas la gynéco! (j'ai une amie qui a accouché trois fois là-bas, et qui ne jure que par elle!) gros bisous ma poulette.

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    2. Des jeunes incompétents qui croient tout savoir, on en croise dans toutes les professions. Mais certains sont plus dangereux que d'autres :(

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  2. Tu arrives à me faire rire et trembler en même temps ! J'imagine que sur le moment tu devais vraiment ne pas être bien et ça me rend triste :(. Des bisous !

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    1. T'es trop mignonne! Tu sais, je ne me suis pas vraiment rendue compte de ce qui se passait. J'ai vraiment flippé pour mon deuxième accouchement en fait. Tout est revenu, les souvenirs sont remontés ;-(

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  3. Mais quel suspense... et quelle folle épopée! Et le pire c'est que tu arrives à nous faire rire avec tes misères!
    Ps: j'ai exactement la même photo d'hôpital celle avec le bébé sur la main et tout... sauf que c'est ma tête et celle de Lucie^^ (Tiens si je la retrouve je te l'envoie sur FB! pour qu'on rigole^^)

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    1. Merci ma bichette! Oui, il vaut mieux en rire qu'en pleurer! Surtout quand tout se termine bien! Cette photo, je pense que toutes les mères de famille l'ont ;-)

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  4. Tu as forcément un recul assez conséquent, mais je suis (comme pour l première partie) soufflée par la décontraction et l'humour avec laquelle tu racontes tout ça, qui en somme toute très effrayant et pas loin du tragique.

    J'en lis beaucoup, des récits d'accouchement, puisque je m'occupe d'un site de témoignages sur la maternité, mais le tien a un ton très inédit :)

    Bon ben, tout est bien qui finit bien ? (si j'ai bien compris, tu as réussi à conserver ton utérus jusqu'à la deuxième :D)

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    1. Merci pour ce joli compliment. Je suis très touchée. Je ne savais pas que tu t'occupais d'un site qui rassemble des témoignages d'accouchement. Tu me donneras le lien? Oui, tout est bien qui finit bien. Pour cet accouchement du moins! (j'ai dû dire bye bye à mon utérus pour le 2° ;-(

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    2. Oh, je suis désolée pour ton deuxième accouchement ! Heureusement que tu as eu deux magnifiques enfants avant (je suis désolée aussi si je suis maladroite, j'imagine que c'est franchement traumatisant...) !

      Je m'occupe du blog http://www.dans-ma-tribu.fr/ (mais je ne l'ai pas créé, j'en suis juste webmaster). Ce n'est pas un blog de recueil de récits d'accouchement, mais un blog de témoignages sur la maternité... du coup, y'a aussi des récits d'accouchement :) Je m'occupe aussi du blog https://www.sous-notre-toit.fr/ ... mais rien à voir avec les accouchements, pour le coup ;)

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    3. OK merci, je vais aller voir ça ;-)

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  5. Oh mon dieu, tu as vécu ce qui a failli m'arriver lors de mon 1 er accouchement, sauf qu j'ai eu la chance d'échapper à tout ça de très peu. Mais l'épisode de l'hémorragie et de l'utérus qu'ils veulent te retirer, putain que je m'en rappellerais toute ma vie.
    Mais toi tu es une Warrior, une combattante de l'allaitement.
    Tu me dis souvent que je suis une super maman , mais ce trône c'est à toi qu'il revient ma chérinette, il ne suffit pas d'avoir 5 monstres pour être une super maman.
    Tu es une reine (qui bouffe des kebabs), une maman déterminée, prête à tout pour le bien-etre de son bébé, bravo ma belle ;)
    Bises

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    1. Oh, que tu es gentille! J'ai failli verser ma larmette en te lisant J'ignorais que tu avais vécu la même chose que moi. Encore un point commun qui nous rapproche! Je ne sais pas si je suis une reine, mais en tous cas, je suis très très déterminée ;-). Gros bisous et merci encore!

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  6. J'ai beaucoup aimé te lire! Quel style!
    Félicitations pour ce beau bb!
    Petite précision: tu ne te trompes pas par hasard entre éclampsie et pré éclampsie?
    L'éclampsie est une crise convulsive généralisée avec perte de connaissance. C'est la complication de la pre éclampsie (hypertension avec protéinurie, œdèmes...).
    Jai l'impression en te lisant que tu as confondu les 2?

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    1. Merci beaucoup Lucie! C'est vraiment très gentil! Ecoute, lorsque j'ai demandé à ma gynéco si j'avais fait une pré-éclampsie, elle m'a répondu que le stade était beaucoup plus avancé qu'une pré-éclampsie, et que du coup, on parlait d'éclampsie. Mais, me diras-tu, vu la compétence de cette gynéco, on peut remettre en doute sa parole!

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    2. Bizarre cette gyneco effectivement !!
      Je suis infirmière anesthésiste j'ai bossé 8 ans en rea et c'est vraiment 2 choses différentes. Une pré-éclampsie aussi sévère soit-elle (avec souffrance fœtale etc) n'est pas une éclampsie. L'éclampsie c'est vraiment une crise convulsive (comme une énorme crise d'épilepsie) dont le seul traitement est l'évacuation du fœtus et du placenta et qui peut même se répéter dans les 48h suivantes.
      C'est important de le savoir pour une prochaine grossesse si tu changes de maternité et qu'ils ne connaissent pas tes antécédents.
      Toi tu as cumulé les complications! Pré-éclampsie et hémorragie de la délivrance, j'espère que tu as joué au loto après ca!

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  7. Dieu merci tu n'as pas eu le temps le déclencher les convulsions car tu es arrivée au bon moment à la maternité, mais tu es vraiment passée a deux doigts de la catastrophe, tu es très courageuse.

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  8. Et ben! Tu ne fais pas les choses à moitié toi! Même quand tu accouches, il faut que tu te fasses remarquer! Lol! Franchement j'adore cet article et ton style inimitable quand tu racontes des trucs angoissants! Bises

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    1. Tout à fait.. L'accouchement naturel, c'est has been. Il faut faire une double hémorragie pour être dans le coup maintenant. Je suis devenue la personne à suivre. Bises.

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  9. Pffff, j'ai pleuré du début à la fin. quel calvaire ! Tu n'as pas été épargnée, et je suis choquée par l'attitude du personnel de l'hôpital ...
    Tu avais laaaargement mérité ce kébab ;)

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    1. Merci! T'es vraiment mignonne! T'inquiète, je l'ai dégusté ce kebab ;-)

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  10. Omg Oo
    Moi qui pensais que mon accouchement était un peu une cata. En fait c'est du pipi de chat à côté du tien :/

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    1. Tu devrais nous le raconter! Je serais ravie de te lire ma poulette. <3

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  11. Et bah dis donc quel courage je ne sais pas comment tu as fait pour nous raconter tout ca avec autant d'humour
    Félicitations en tous cas
    Belle journée

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    1. Oh, merci! C'est gentil! Ravie de faire ta connaissance en tous cas. Bienvenue! A très bientôt!

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  12. Suis en néonat, pas le temps d'écrire des tartines, voulais juste laisser une bafouille. En gros : ouin ouin boum boum ahahah hihihi re-ouin ouin merci bravo t'es belle il est beau à bientôt. (Re-re-ouin.)

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    1. Je sais que où tu es ma belle... Je suis attentivement tes aventures sur IG et Facebook, avec émotion et beaucoup de bonheur. Je commente souvent tes Posts, mais tu dois peut-être pas le remarquer avec tes 4072 fans ;-)
      J'ai hâte que tu me racontes ton accouchement et fais une grosse léchouille à Améthyste sur son coussinet gauche. Je t'embrasse ma belle <3

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  13. Moi j'aime bien lire des récits d'accouchement gore, je me sens moins seule du coup ^^ Ma pauvre, tu as dégusté quand même... Entre la pré-éclampsie et l'hémorragie, toi aussi tu as tiré le gros lot de la lose de fin de grossesse !!!

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    1. C'est clair! On devrait former un club toutes les deux. Les bloody births!

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  14. Je te trouve super courageuse d'avoir vécu tout ça ! Je n'ai jamais été enceinte mais wahou même si tu pleurais (les hormones ^^) tu as été tellement courageuse de vivre deux opérations. Je te tire mon chapeau !

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    1. Merci beaucoup Julie! Tu sais, lorsque tu es confrontée à ce genre de situations, tu n'as pas le choix, tu es obligée d'assumer et de le vivre! Gros bisous.

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    2. c'est sur mais c'est tellement angoissant, je trouve que tu t'en sors avec brio.

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  15. hey bien quelle histoire!!!! tu m'as émue!!! pas facile la césarienne mais alors en urgence avec 2 hémoragies, en réa... je te tire mon chapeau!!!!!!!!

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    1. Merci Gaëlle! T'es mignonne! J'ai pas beaucoup de mérite, j'ai subi ;-) <3

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  16. Je découvre ton blog et je ris, mais alors beaucoup (et je tremble un peu aussi, rapport à la chirurgie, l'anesthésie générale, toussa!) J'adore ton style, et je file lire la troisième partie de cette saga haletante ;)

    Amy

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    1. Merci Amy! Désolée pour cette réponse tardive, j'ai repris le boulot cette semaine et j'ai eu du mal à me poser pour reprendre le blog en mains. Ravie de faire ta connaissance! J'irai faire un petit tour chez toi également. Gros bisous!

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  17. Roh la la, l'angoisse ! Je me suis laissée tenter après avoir lu les aventures de l'accouchement de Miss Couches Mouillées, mais je vois que tu avais déjà vécu de belles frayeurs pour l'aîné !
    Moi aussi j'ai accouché à St Joseph, et à te lire, ça me fait un peu peur d'y retourner !

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    1. Ah oui? Tu as accouché aussi là-bas? Non, ne t'inquiète pas, c'est un hôpital vraiment chouette qui accompagne bien les mamans et le personnel est top ;-)

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  18. Ben je suis quand même mitigée après ma première expérience : j'ai trouvé les cours de préparation plutôt pas mal (j'avais pris l'option soprhologie, donc on était un petit groupe réduit), mais pour le suivi médical, c'était un peu la galère et je ne voyais jamais la même personne.
    Idem pendant et après l'accouchement : tout s'est bien passé pour moi (à côté de tes aventures, c'était vraiment une lettre à la poste !), mais j'ai pas trouvé les suites de couches terribles. Les puéricultrices non plus, d'ailleurs.
    Bref, j'hésite clairement pour une deuxième grossesse. Du coup, au milieu de toutes tes aventures agrégées et éclampsiennes, je ne suis pas bien sûre : c'était mieux ou moins bien, ton suivi lors de ta seconde grossesse ?

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    1. Pardon ma caille, je viens de me rendre compte à l'instant que je n'avais pas répondu à ton commentaire! Je dirais que mes deux suivis de grossesse ne m'ont aucunement satisfaite, et que j'en garde un goût amer... Mais j'en fais le deuil petit à petit ;-)

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